Télécommunications

Téléphone

Le code international du pays est le 245.

II n’existe plus de réseau filaire opérationnel de lignes fixes.

Les liaisons téléphoniques (via des mobiles donc) sont encore d’assez mauvaise qualité et les télécommunications entre la France et la Guinée-Bissau sont très onéreuses. On ne peut ainsi joindre en Guinée-Bissau que des "personnes" ayant avec elles un mobile dont on connaît déjà le numéro. Les opérateurs locaux commencent tout juste à introduire des formules permettant l’interconnexion entre le réseau mobile et un réseau téléphonique interne (banque, entreprise, administration). L’itinérance (si activée) avec des cartes SIM françaises, notamment Orange, fonctionne, mais à un coût encore plus élevé.

Il y a deux opérateurs (privés) de téléphonie mobile : Orange (numéros commençant par 95) et MTN (numéros commençant par 96). L’interopérabilité de ces réseaux connaît encore des difficultés et une superficie substantielle du pays, hors capitale, n’est pas couverte. Si on le peut, la solution est d’avoir deux téléphones ou un téléphone double-SIM (avec une carte SIM Orange et une carte SIM MTN). Il faut acheter des cartes (très faciles à trouver) de divers montants pour recharger son crédit opérateur. Le crédit est à durée limitée ; en général, il faut recharger son crédit avant la date-limite pour conserver le reliquat du crédit non encore utilisé. A certains jours et moments il peut y avoir saturation de ces réseaux, y compris simultanément.

Internet

Internet est "accessible". Orange et MTN offrent évidemment un accès en "données mobiles" (à partir du téléphone mobile ou de l’équivalent d’un "webtrotter" doté d’une SIM qui permet un accès Wifi pour vos autres équipements proches). Il faut débiter une partie de son crédit téléphone pour acheter un forfait en données (limité aussi dans le temps).

Ces sociétés proposent également, pour les habitations et bureaux, l’accès à Internet par d’autres moyens plus dédiés (Wimax, FH). Les tarifs varient selon les offres (débit maximal possible ou avec niveau de débit garanti).

En résumé, l’accès à Internet est lui aussi onéreux (par référence aux standards d’utilisation en France) et cela fonctionne plus ou moins bien et parfois pas du tout.

Le taux de pénétration d’Internet est encore très faible. On attend avec impatience la connexion de la Guinée-Bissau (le dernier pays non relié) et de ses deux opérateurs au câble sous-marin qui longe la côte ouest-africaine. Ce projet devrait permettre d’élargir les capacités et "même" de réduire les coûts.

Dernière modification : 24/03/2017

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